Raisonnable ou pas ?

Tous les aménagements ne sont pas raisonnables et ne sont donc pas tous acceptables. Voici donc quelques exemples vécus d’aménagements raisonnables et déraisonnables.

Pour chaque cas, nous avons choisi des aménagements acceptés et refusés.
Bien entendu, si les cas exposés se sont réellement présentés, les prénoms des enfants sont fictifs.

 

CHARLES | P4, souffre d’un TDA

Sa maman demande à ce que les consignes d’évaluation soient découpées en bandelettes individuelles afin qu’il les effectue isolément. Elle demande à ce que l’intégralité des feuilles soit ainsi découpée et agrandie en A3.

 

COLINE | P6, souffre de dyslexie & dysorthographie sévères

Ses parents demandent, pour la dictée : plus de temps de relecture autonome, des outils à disposition (fiches, Bescherelle, dico, synthèses), un code pour signifier un oubli, un casque anti-bruit… Ils demandent à ce que toutes les dictées soient effectuées en individuel et d’avoir la possibilité de revenir se relire durant la récréation de midi.

 

VICTOR | P5, souffre de dyspraxie

Ses parents demandent l’usage d’une tablette en autonomie pour soulager l’écrit, les tracés en géométrie, etc. Ils demandent à ce que tous les manuels et stencils de l’année soient scannés pour lui.

 

TIM | P6, souffre de TSA (Asperger)

Durant une convalescence de Tim, sa maman demande à ce que ses périodes d’intégration pédagogique se déroulent en visioconférence. Elle fait la même demande pour que l’intégralité des périodes données par la titulaire en classe soit filmée en visioconférence, ainsi que les séances individuelles de neuropsy d’intégration.

 

LÉA | P1, est paraplégique

Sa maman demande une aide particulière au niveau du graphisme. Elle demande une aide à domicile pour compenser les absences liées aux examens médicaux.